Ouvrir son commerce à un partenariat logistique n’est plus une simple option marginale, c’est devenu un véritable levier de croissance pour de nombreux indépendants. Devenir relais Chronopost s’inscrit dans cette dynamique où le point de vente physique se transforme en carrefour de flux, générant à la fois des revenus directs et des retombées commerciales souvent sous-estimées par les commerçants eux-mêmes.
L’info en bref
- Devenir relais Chronopost permet aux commerçants de générer un revenu complémentaire direct grâce à une commission versée pour chaque colis traité.
- Le partenariat favorise la croissance du chiffre d’affaires indirect en augmentant la fréquentation du magasin, avec 30 à 40 % des visiteurs effectuant des achats additionnels.
- L’intégration du service est simplifiée par les transporteurs, qui fournissent gratuitement la signalétique et le matériel sans nécessiter d’investissement lourd.
- La mise en place exige des critères précis comme une localisation stratégique, un espace de stockage dédié d’au moins 2 m² et des horaires d’ouverture étendus.
- Les outils numériques automatisés et le support technique continu facilitent la gestion administrative et logistique pour le gérant au quotidien.
- Proposer un point relais améliore la visibilité du commerce et répond aux nouvelles attentes des consommateurs, tels que le retour de colis sans impression d’étiquette.
Les revenus générés par le partenariat avec Chronopost
Le principe est simple sur le papier mais redoutablement efficace en pratique. On estime que plus de 8 000 points relais Chronopost sont actuellement actifs en France, chacun percevant une commission d’environ 0,33 euro par colis traité. Ce mécanisme de rémunération, bien qu’il paraisse modeste à l’unité, s’accumule rapidement dès que le volume augmente. Pour un commerce bien situé, les revenus mensuels supplémentaires sont estimés entre 400 et 500 euros, une somme non négligeable qui vient compléter le chiffre d’affaires habituel sans nécessiter d’investissement matériel lourd de la part du gérant.
La rémunération par colis traité et son impact sur votre chiffre d’affaires
Concrètement, chaque colis manipulé, qu’il s’agisse d’une réception ou d’une remise au client final, déclenche un paiement. Les fourchettes observées sur le marché varient selon les réseaux : Mondial Relay propose entre 0,30 € et 1,50 € par colis, Relais Colis se situe plutôt entre 0,20 € et 0,40 €, tandis que Pickup tourne autour de 0,33 € par colis. Un commerçant traitant environ 800 colis par mois peut ainsi générer près de 320 € de gains mensuels, soit presque 3 800 € par an, une somme qui s’ajoute directement à l’activité principale sans cannibaliser le temps de vente. Cette logique de rémunération incite naturellement les gérants à optimiser leur gestion des flux entrants et sortants.
Il est intéressant de noter que signal étique fournie par les transporteurs facilite grandement l’installation, puisque le matériel et la signalétique sont livrés sans investissement de la part du commerçant, ce qui réduit considérablement les barrières à l’entrée pour les petites structures souhaitant diversifier leurs sources de revenus.

Les gains indirects liés à l’augmentation du flux de clients en magasin
Au-delà de la rémunération directe, l’effet le plus puissant reste souvent invisible dans les premiers mois : l’afflux de nouveaux visiteurs. Les études sectorielles montrent une hausse de fréquentation moyenne d’environ 20% dans les commerces devenus points relais, et surtout, 30 à 40% des clients venus retirer un colis effectuent un achat supplémentaire pendant leur visite. Ce phénomène de rémunération indirecte transforme le point relais en véritable outil d’acquisition client, sans coût marketing additionnel. Un magasin recevant en moyenne 1 000 visiteurs par mois liés à l’activité colis peut ainsi voir environ 15% de ces flux se convertir en achats annexes, un chiffre qui pèse lourd sur la rentabilité globale de l’enseigne.
L’optimisation de votre activité grâce au service pickup
Le réseau Pickup, avec ses 17 000 points relais Chronopost et DPD confondus, illustre bien comment un partenariat structuré peut s’intégrer harmonieusement dans le quotidien d’un commerçant sans bouleverser son organisation existante.

La mise en place simplifiée et la gestion des horaires d’ouverture
La procédure d’intégration reste volontairement accessible : un formulaire en ligne, suivi d’une évaluation de l’emplacement par les équipes Chronopost, permet de vérifier la viabilité du site avant toute installation. Les critères sont assez précis, à savoir une localisation stratégique, un espace de stockage sécurisé d’au moins 2 m², et des horaires d’ouverture étendus couvrant idéalement du lundi au samedi ainsi que certains jours fériés. Une formation initiale, pouvant s’étendre jusqu’à deux mois selon les réseaux comme Pickup, accompagne les nouveaux partenaires afin de garantir une gestion logistique fluide dès les premières semaines. Les systèmes informatiques automatisent ensuite une grande partie du suivi des colis, ce qui limite considérablement la charge administrative pour le commerçant.
Un support technique continu demeure disponible tout au long du partenariat, un point rassurant pour les gérants peu familiers avec les outils numériques de suivi logistique. Les démarches administratives sont également facilitées grâce à une facturation mensuelle centralisée, simplifiant la comptabilité de l’entreprise partenaire.
La diversification de vos services pour attirer de nouveaux clients
Diversifier son offre devient alors un argument commercial à part entière. Le statut de point relais valorise le fonds de commerce et améliore la visibilité en ligne, notamment grâce au référencement E-label qui permet d’envoyer ou de retourner des colis sans imprimer d’étiquette, un confort apprécié par une clientèle de plus en plus digitale. Cette diversification des services proposés en magasin, couplée à des solutions de paiement modernes comme le paiement fractionné en 2, 3, 4, 10 ou 12 fois via des plateformes telles qu’Alma, renforce l’attractivité globale du point de vente. On sait d’ailleurs que 42% des Français utilisent désormais le paiement en plusieurs fois, un signal fort quant à l’évolution des attentes des consommateurs.
Les opportunités de croissance sur le marché de la livraison

Le marché du e-commerce français a généré plus de 43 milliards d’euros de chiffre d’affaires au troisième trimestre 2024, un contexte particulièrement favorable pour les commerces souhaitant capter une part de cette activité mondiale en pleine expansion.
Le positionnement stratégique dans le réseau de points relay en France
La France compte aujourd’hui un maillage dense, avec plus de 30 000 commerces relais toutes enseignes confondues, dont environ 12 000 points Mondial Relay, 8 000 points Chronopost, 6 390 relais UPS Access Point et 17 500 relais Colissimo. Ce réseau témoigne d’une demande soutenue : 34% des acheteurs en France utilisent un point relais chaque mois, préférant souvent cette formule pratique à la livraison à domicile. S’intégrer dans ce maillage permet à un commerce local de bénéficier d’une visibilité accrue et d’un flux régulier de nouveaux clients, sans dépendre uniquement de son activité principale.
Les avantages du partenariat avec les transporteurs et Amazon
Certains réseaux, comme Pickup, revendiquent une présence sur plus de 90 000 sites partenaires et collaborent également avec des géants comme Amazon pour la remise de colis, élargissant encore le potentiel de flux entrant. Pour un commerçant, ce type de partenariat avec plusieurs transporteurs à la fois se traduit concrètement par une augmentation du chiffre d’affaires pouvant atteindre 15% selon certaines estimations, ainsi que l’arrivée d’environ 3 000 clients supplémentaires par an grâce à la rémunération indirecte générée par les visites répétées. Un exemple parlant : un commerçant traitant 15 colis par jour peut espérer environ 300 euros supplémentaires par mois uniquement grâce à la rémunération directe de 0,35 euro HT par colis traité. Ces chiffres, cumulés à la fidélisation naturelle qu’engendre la fréquentation régulière, font du statut de point relais un véritable moteur de croissance pour les commerces de proximité en France, en Belgique, au Luxembourg ou encore aux Pays-Bas où ces réseaux se développent progressivement.



























